La Paris Games Week, un des trois plus grands salons mondiaux du jeu vidéo avec l’E3 et le TGS, s’est déroulée du 31 octobre au 4 novembre, à Paris, bien évidemment. L’idée de refaire un salon, comme j’en avais eu l’occasion avec le Dijon Saiten, beaucoup plus modeste, mais avec une bonne ambiance, me trottait dans la tête. Étant en vacances et ayant du temps, j’ai décidé avec mon frère d’aller y passer une journée complète avant de vivre cette expérience. Et c’est ainsi, que le samedi 3 novembre, mon frère et moi-même étions à 6h38 dans le train, direction la capitale ! Après nous être débattu avec le métro — moyen de transport que j’ai adoré d’ailleurs — nous étions enfin, à 9h45, devant le salon.

PGW

La première chose que nous avons vue en entrant, c’est le stand de Call of Duty : Black Ops II et ses cinq heures de queue pour pouvoir jouer dix minutes au jeu… Qui sortait dix jours plus tard. Autant dire que nous n’avons pas fait la queue, et ce pour n’importe quel jeu, nous avons préféré profité du salon et des nombreuses animations tout au long de la journée. Mais ce pour quoi nous étions venus, c’était surtout pour les compétitions e-sport et les nombreux tournois qui se déroulaient pendant le salon, dont les championnats du monde de Tekken Tag Tournament 2 où nous avons pu assister à la finale et voir le champion conserver son titre !

Champion du monde de TTT2

Le champion du monde de Tekken Tag Tournament 2

L’autre stand où nous avons passé une grande partie de la journée était celui d’Asus. Non pas pour le constructeur en lui même, mais parce qu’il organisait un tournoi de League of Legends, un des jeux les plus présents sur la scène e-sport avec Starcraft 2. Le tournoi n’était pas d’un très haut niveau pour réunir toutes les grandes équipes d’Europe, mais on a tout de même pu en voir certaines — comme les Fnatics, Eclypsia et GSU pour les connaisseurs.

Stand Asus

Cependant, les meilleurs souvenirs de la journée, ça a été les séances photo avec quelques-unes de mes idoles dans le milieu. Des joueurs professionnels, des commentateurs — essayez d’imaginer un gamin prendre une photo avec Zizou, et vous aurez une idée de ce que je pouvais ressentir. Mais aussi avec des stars du jeu vidéo, comme Mario !!!

Mario

Le reste de la journée, s’est découpée entre différentes animations comme les concours de cosplay, et la visite de quelques stands présents sur le salon, même si on essayer de ne pas trop s’y attarder : j’ai par exemple voulu tester la Surface de Microsoft pour pouvoir la critiquer librement, mais il y avait trop de queue, et je n’avais pas envie d’attendre juste pour un produit qui ne m’attire pas vraiment. D’ailleurs, il s’est passé la même chose pour la Wii U.

Stand Microsoft

En résumé, je suis très heureux d’avoir pu participer à un salon de ce type, et je serais surement présent à celui de l’an prochain — peut être plusieurs jours si j’ai la chance de continuer mes études à Paris. Si vous avez du temps et que vous vous intéressez au milieu, allez y faire un tour, il n’y a pas que des jeux vidéo !

L’achat

Depuis vendredi dernie je suis l’heureux propriétaire d’un iPhone 5. Je suis très content d’avoir pu l’acheter le jour de sa sortie, à l’Apple Store de Dijon, mais déçu d’un côté, car je ne fais pas partie des 1000 premiers acheteurs et que je n’ai donc pas eu droit au t-shirt pour les inaugurations d’Apple Store. En effet, je suis arrivé vers 17 h à l’Apple Store de Dijon, et tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il y avait du monde.

Apple Store de Dijon

Malgré tout, je n’ai pas eu à attendre pour acheter mon nouvel iPhone. Les vendeurs m’ont tout de suite servi. Et il restait encore des stocks conséquents d’iPhone. Après que ce cher vendeur m’apporte mon précieux, un autre vient m’aider à le configurer.

Mon modèle : un 16Go, noir. Rien de plus classique. Depuis l’iPhone 3G, je ne jure que par les modèles noirs, et ce dernier iPhone ne déroge pas à la règle.

Le déballage

À l’ouverture de la boîte, on retrouve bien évidemment l’iPhone, un petit manuel, un adaptateur secteur, les nouveaux Earpods et le nouveau connecteur, Lightning. On notera qu’il n’y a pas de chiffon, comme il y a pu en avoir avec les modèles précédents.

Pour ceux qui se demandent, non le fond d’écran n’est par défaut.

Les accessoires

Pour ma part, je suis vraiment content qu’Apple ait changé son connecteur, parce que je trouve Lightning bien mieux. Déjà, il est plus petit, réversible ( plus besoin de chercher dans quel sens va le connecteur ! ) et beaucoup moins gênant que l’ancien quand vous le recharger tout en utilisant votre iPhone en mode paysage pour regarde un film par exemple.

Et pour les Earpods, je dirais : waouh… Pour ma part, je les trouve tellement confortables que je ne les sens presque pas, même pendant une utilisation assez prolongée. Et le son n’est vraiment pas mauvais. De très bons écouteurs qu’Apple nous fournit donc avec l’iPhone. Cependant, je ne les prendrais pas en sortant avec moi, par peur de les casser ou de détruire les fils, ce qui m’est arrivé tellement de fois. Pour les sorties je continuerais d’utiliser mes JVC Gumy — des écouteurs avec un rapport qualité/prix que je trouve vraiment plus qu’honnête. Par contre, à la maison, avec mes FLAC et films en HD, il n’y a pas photo, les Earpods sont clairement au-dessus des anciens modèles. D’ailleurs je suis très heureux qu’Apple revienne à des écouteurs en plastique dur, ma dernière paire de l’ancienne génération m’ayant lâchée récemment.

Lightning et Earpods

L’iPhone 5

On rentre maintenant dans le vif du sujet. La première fois que vous prenez l’iPhone 5 en main, sous réserve que vous utilisiez un iPhone 4/4S, vous serez surpris par la légèreté. Alors certes, ce n’est que 30g, mais alors qu’est-ce que vous les sentez les 30g en moins, c’est impressionnant. Essayer l’iPhone 5 quelques heures, et reprenez votre iPhone 4/4S, il vous paraîtra vraiment lourd. En titre de comparaison, le Galaxy S2 fait 116g, l’iPhone 5 112g.

Ensuite, l’écran. Oui c’est plus long, c’est plus agréable, on a plus de contenu affiché à l’écran. Et je dois dire que je suis agréablement surpris, car c’est assez confortable, alors que j’étais assez septique pour cet écran allongé. Les couleurs sont effectivement plus belles, avec une luminosité supérieure — mes yeux s’en souviennent encore quand je me suis levé ce matin. Avec un ratio de 16/9, les vidéos n’en sont que meilleures, on dit au revoir aux bandes noires et tout l’écran est occupé. De plus, à ce que j’ai compris, l’écran serait plus fin, dû à la fusion de deux couches : la couche tactile et la couche pixel.

Plus rapide, plus fluide. Étant utilisateur d’un iPhone 4, je sens vraiment la différence entre un processeur A4 et un processeur A6. Si vous voulez des précisions sur l’A6, je vous redirige vers l’article d’iGénération : L’Apple A6 dévoile ses secrets. D’après les analyses, l’A6 possèderait trois cœurs graphiques. Voilà comment le résultat se traduit sur Infinity Blade II :

Infinity Blade II

Sur iPhone 4

Infinity Blade IISur iPhone 5

La première chose que l’on remarque, c’est la lumière. Sur l’iPhone 4, pas de gestion de la lumière. Il n’y a pas de soleil, la lumière est toujours à la même intensité, pas d’ombre. Alors que sur l’iPhone 5, on a le soleil, une source de lumière qui se déplace pendant que vous jouez, ce qui induit une gestion des ombres ( et croyez moi, les ombres, ça demande beaucoup de ressources. Quand on a des problèmes de fps sur un jeu, la première chose à faire est de supprimer les ombres par exemple ). Et le jeu est fluide malgré toutes ces améliorations. Je donne donc un gros point à l’iPhone 5 pour les jeux iPhone. Je ferai aussi le test sur Asphalt 6 de mon côté quand ils l’auront adapté à l’iPhone 5 et iOS6.

Un dernier point sur l’appareil photo, qui est plus que correct, et qui aura de quoi faire rougir certains compacts. On passe sur du 8 millions de pixels, de la vidéo en 1080p, et de la 720p pour la camera frontale. Après, n’étant pas expert, je ne vais pas rentrer dans le détail, mais les photos sont de très bonnes qualités. Et on a en plus, un mode panorama, qui fonctionne assez bien une fois qu’on a compris le système.

En conclusion, s’il se trouve que certaines personnes osent vous dire que l’iPhone 5 est un iPhone 4/4S qui à pris un coup de rouleau de pâtisserie, et bien ne les écouter pas, car ce n’est absolument pas ça. On a en face de nous un produit totalement différent, qui ne peut pas être comparé aux modèles précédents, surtout quand on regarde les nouveaux composants qui sont ce que l’on peut faire de mieux sur le marché actuellement.

On peut jouer sur Mac depuis un certain nombre d’années déjà, même si les jeux étaient assez rares. On avait droit tout de même à de gros titres, comme les trois licences de Blizzard, ou encore Call of Duty 4, le meilleur jeu de la licence je trouve. Et le seul disponible sur Mac, accessoirement. Il est vrai que le catalogue de jeux sur Mac est beaucoup moins conséquent que sur Windows, les jeux étant plutôt développés pour ce dernier. Certes le choix est surement plus fourni sur Windows, mais les plateformes sur Mac ne sont pas absentes. Aujourd’hui, la liste s’agrandi, notamment grâce au Mac App Store. Des titres comme Deus Ex: Human Revolution sont apparus sur le store, et des classiques comme Star Wars: KoToR. Cependant, on observe de plus en plus une volonté des développeurs qui est de rendre leur jeu multiplateforme, surtout chez les développeurs indépendants.

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D’autres plateformes, comme la plateforme Steam, même si tous les jeux ne sont pas compatible Mac, une grande partie l’est. J’aimerais aussi parler du Humble Indie Bundle qui permet de découvrir de nombreux jeux. Le principe est de regrouper, faire un “bundle”, d’un certain nombre de jeux multiplateforme, développé indépendamment, et sans DRM. Le prix de ce “bundle” ? À vous d’en décider, en sachant que si vous mettez plus que la moyenne, vous aurez généralement accès à des bonus ( jeux supplémentaires, musiques des jeux, etc… ). Pour plus de renseignements, je vous conseille de vous inscrire à la newsletter, sur le site. Pour finir, j’aimerai parler d’un jeu qui n’a pas été porté sur Mac par ses développeurs, mais qui est pourtant disponible sur Mac. Je parle de League of Legends. En fait, c’est la communauté qui s’est occupée du portage ! Alors que les développeurs avaient annoncé une version Mac, ils ne sont jamais allés plus loin que le version bêta fermée. La communauté s’est alors chargé du portage, et un des plus grands mobA du moment est aujourd’hui porté sur Mac.

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En fait, vous l’aurez compris, on peut jouer sur Mac, c’est possible.